Newsletter du Spoutnik bar – 05/04/09

Les newsletter du Spoutnik Bar etant toujours réussi et plutôt fun nous avons décidé de les poster systematiquement afin de créér une sorte d’archive, si vous souhaitez en lire d’autres vous pouvez vous rendre sur notre page qui les regroupe.

Si vous souhaitez vous y abonner il suffit d’entre votre email en haut à droite du site officiel.

Salut,

ça a commencé comme ça :

dring ! dring ! dring !
- Spoutnik Enterprise, bonjour !
- bonjour monsieur, Y’a bien Kourgane
(http://www.myspace.com/kourgane) qui passe chez vous le jeudi 9 avril
à 19h30 ?
- oui, toutafé…
- super ! je préviens les potes ! Au revoir !
Clac.

Deux minutes plus tard…

dring ! dring ! dring !
- Spoutnik inc. Limited, bonjour !
- bonjour monsieur, Y’a bien Deneuve
(http://www.myspace.com/deneuvetheband) qui passe chez vous le
vendredi 10 avril à 19h30 ?
- oui, toutafé…
- super ! je préviens les copines ! Au revoir !
Clac.

De mon côté c’est tout.
Maintenant, examinons un peu comment ces bonnes nouvelles ont été communiquées :

dring ! dring ! dring !
- Allo ?
- Allo, Maurice, tu connais pas la dernière ?
- Nan.
- Y’a Bill Corgan qui passe au spoutnik le jeudi 9 avril !
- Bill Corgan ? ‘connais pas.
- bin t’es con ! c’est le chanteur des smashing pumpkins !
- sans déconner ?
- je t’assure !
- trop fort, ‘faut que je prévienne le club de tuning !
- allez, salut, à jeudi !
Clac.

dring ! dring ! dring !
- Allo ?
- Allo, Odette, tu connais pas dernière ?
- Nan.
- Y’a Catherine Deneuve qui passe au spoutnik le vendredi 10 avril !
- Catherine Deneuve ? Pour quoi faire ?
- Je sais pas, je crois qu’elle sera pour une avant-première…
- sans déconner ?
- je t’assure !
- trop fort, ‘faut que je prévienne le club de peinture sur soie !
- allez, salut, à vendredi !
Clac.

dring ! dring ! dring !
- Allo ?
- Allo, c’est Maurice, tu connais pas la dernière ?
- Nan.
- Y’a les smashing pumpkins qui passent au spoutnik le jeudi 9 avril !
- sans déconner ?
- je t’assure !
- trop fort, ‘faut que je me rase, que je ré-essaye mon pantalon en
cuir et que je prévienne les bikers !
- allez, salut, à jeudi !
Clac.

dring ! dring ! dring !
- Allo ?
- Allo, c’est Odette, tu connais pas dernière ?
- Nan.
- Y’a Catherine Deneuve et Françoise Dorléac qui passent au spoutnik
le vendredi 10 avril !
- Catherine Deneuve et Françoise Dorléac ? Mais elle vit encore
Françoise Dorléac ?
- bin ouais, ‘faut te tenir au courant, ma vieille, elles vont rejouer
les demoiselles de Rochefort en version acoustique…
- sans déconner ?
- je t’assure !
- trop fort, ‘faut que je prévienne le Marie-Claire et les cahiers du cinéma !
- allez, salut, à vendredi !
Clac.

etc. etc.

Je ne sais pas trop jusqu’où mes propos ont été déformés, mais la
faune risque d’être un peu bigarrée jeudi et vendredi.
On risque de bien se marrer…
à +
L.
http://www.myspace.com/spoutnikbar

« Né des cendres du groupe Sugarbeans, Deneuve reprend là où ces
derniers avaient laissé le flambeau d’un rock énergique matinée de
pop. Formé il y a plus de 20 ans par Reynald Rzepecki alias Ray Cole
(chant et guitare), Sugarbeans se fait connaître en 2006 avec un
premier (et unique) album : « Second Hand ».
Le premier morceau, « Mister », va truster les playlists alors qu’un
autre titre de cet album, « Tiger Stripes », va illustrer une publicité
pour une eau minérale. Avec l’arrivée du guitariste Jérôme Faby, la
formation qui se compose également de Pierre Dubost à la basse et
Tobio Ayoub au piano, change de nom. Mais pas de registre.
En à peine trente-cinq minutes, c’est dire si les titres sont servis
serrés, la formation mélange les morceaux à l’énergie punk ( »Show me !
take me ! give now ! », « On fire ») et les mélodies efficaces ( »You
don’t belong to me »). Simple et efficace, tel est d’ailleurs le parti
prit de ce groupe qui, s’il n’était pas francilien, pourrait bien être
natif de Manchester ou du Sussex.
Car Deneuve, qui comme son nom ne l’indique pas chante en anglais, ne
cache nullement ses influences musicales britanniques. Il l’est assume
et les revendique. C’est d’ailleurs à Londres, au studio Miloco, que
les cinq compères sont allés enregistrer leur album. Quant au dernier
morceau, « Stronger, better, closer », il n’est pas sans évoquer, avec
son piano solo, celui de René-Marc Bini sur la série « Crime en
série ». » (M-lamusic.net)

« L’un des albums de l’année, sans hésiter, les palois te happent les
oreilles, te les triturent dans tous les sens, les violentent facon ¾
droit, et crache violemment le résidu dans le cendar. Je dis le cendar
pour la teneur en goudron de la voix de Fréderic Jouanlong. C’est du
genre âpre à faire peur aux gentils fans de MOGWAI. Pour le post rock
dans la voix, tu repasseras, non, ici, c’est du BREACH période VENOM,
mixé à la punk METAL URBAIN en équilibre instable et tout caressé d’un
zest d’un YOUNG GODS dans ses jeunes années. C’est le disque francais
de l’année avec les filles de AH KRAKEN. Superbes compos basées sur un
son énorme développé par Môôôssieur Stephan KRIEGER . Pau étant
l’antichambre de Bordeaux, a tant réver du roi, on se tape le roi lui
même. Les paroles crachent franglais, ou engl-ench si je me fais bien
comprendre, c’est plutôt fucking bien trouvé et très bien pensé /
Avant le sexe, I was honest…/ Les guitares jetées en pature, le
rythme musclé, et l’expérience dans la voix (Fréderic Jouanlong
s’étire les cordes comme Charles Pennequin étire son ventre, Fréderic
Jouanlong cherche et trouve dans ses projets à voix, avec Phil Minton,
dans la lecture dite, joue autre chose et notamment du free avec
LAZRO, AKOSH et on l’imagine a beaucoup appris avec le barge de
service qu’est BENAT ACHIARY ! La crème de la crème en live le
type…) Ce troisième disque après un court passage à vide au début
des 2000ies (deux millizes) marquera 2008 et je l’espère le rock
francais dans son entier. Je ne vous parlerais pas du digipack car il
est aussi détendu que KOURGANE. (Les landes sans électricité mon
cul). » (Erwan, va pas te la péter, hein… stnt.org)

« Je pourrais vous tartiner pendant des heures avec cet album, le
troisième du nom après Bunker Bato Club en 2006 et qui faisait suite à
sept années de silence et un groupe à deux doigts de disparaître pour
toujours après un premier album sur Sonore records en 1999 (Ivan
Rebroff lonely hearts club band). Pas un seul moment de faiblesse sur
Heavy. De la caisse claire au rythme imparable de Coven Ambré et sa
ligne de guitare fulgurante à la fin. Encore ces guitares, que ce soit
sur Mariotte ou Lounge lecture, sur la fin, urgentes. Le passage très
court et poignant du baryton sur Ce qui était prévisible et ce
Obstinail-Claw déclamé à pleins poumons. La valse bancale de
Conifères. Stop !
Un album charnel et féroce. Primaire et essentiel. On fait bien de ne
pas faire les bilans trop rapidement en fin d’année car ce disque
atteint sans forcer le podium, voir la marche la plus haute. Kourgane.
Heavy. Du lourd. Du très très lourd. » (pertes et fracas)

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